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Pour les DAF et RevOps sous LBO

Le revenu fuit dès le devis. Verrouillez-le sur NetSuite avant signature.

Nous relions Salesforce CPQ à NetSuite et appliquons les termes : aucune remise sous son plancher, aucune indexation CPI oubliée, aucune consommation mesurée qui n'arrive jamais sur la facture.

Nous examinons 50 contrats signés et vous restituons, ligne par ligne, la fuite constatée.

Pourquoi les audits ponctuels échouent

Un audit ponctuel relève de l'archéologie. Il arrive soixante jours après la signature, met au jour la remise que personne n'a validée et l'indexation que personne n'a appliquée, puis vous laisse une facture à adresser à un client qui a déjà bâti son budget, déjà démarré et déjà annoncé le montant à son conseil. Le constat est juste. C'est la conversation qu'il impose qui fait perdre le compte.

Des garde-fous font le même calcul avant que le devis ne parte. Le plancher de remise tient pendant que l'affaire se construit, l'indexation est inscrite dans l'échéancier plutôt que remise à plus tard, et la consommation qui aurait échappé à la facturation est interceptée le mois où elle a lieu. Rien n'est récupéré, parce que rien n'a fui. La protection du revenu est un contrôle, pas un rapport.

Trois points de contrôle, du devis à la facture

Le revenu se protège à trois points de contrôle : avant la signature dans Salesforce CPQ, au moment de la conversion en échéanciers NetSuite, puis chaque mois face à la consommation réelle.

  • Interception CPQ avant signature

    Salesforce CPQ est intercepté avant la génération du document. Une remise sous son plancher validé, ou un contrat sans clause d'indexation, n'atteint jamais le devis : le blocage intervient chez le commercial, tant que les termes peuvent encore évoluer.

  • Synchronisation contrat vers NetSuite

    Les avenants à paliers multiples sont convertis en échéanciers de facturation NetSuite natifs, via SuiteTalk. Ce qui a été négocié est ce qui est facturé, aux dates prévues.

  • Consommation et dépassements, en continu

    Chaque mois, la télémétrie produit est rapprochée des factures réellement émises. La consommation au-delà du palier engagé apparaît comme un dépassement sur la période concernée, et non comme une régularisation deux trimestres plus tard.

L'audit ponctuel face au contrôle en temps réel

La différence entre un audit ponctuel et un contrôle en temps réel n'est pas ce qu'ils trouvent, mais le moment où ils le trouvent.

Conseil en audit ponctuelContrôle CPQ vers NetSuite, en temps réel
Point d'interventionAu jour 60, après la signature et après le départ de la première facture.Au devis, avant la génération du document et tant que les termes peuvent encore évoluer.
Capital de confiance clientEntamé. Chaque constat devient une refacturation adressée à un budget déjà arrêté.Intact. Il n'est jamais demandé au client de payer ce qui ne lui a pas été facturé.
Durée utile et rétentionLa mission s'arrête avec le rapport. La fuite reprend avec les devis du trimestre suivant.Le contrôle reste actif. Chaque nouveau devis passe les mêmes vérifications que le précédent.
Circulation des donnéesUn export ponctuel, rapproché sur tableur, en dehors des deux systèmes.Salesforce CPQ et NetSuite rapprochés en continu, dans les systèmes de référence.
Qualité de la margeUne récupération ponctuelle, comptabilisée une fois, absente des trimestres suivants.Une marge qui ne quitte pas le compte de résultat, trimestre après trimestre.

L'audit forensique en 14 jours

  1. Jours 1 à 3

    Ingestion sécurisée

    Vous fournissez 50 contrats signés et un export de facturation sur 12 mois. Les deux sont ingérés par canal chiffré, sans aucune ressaisie.

  2. Jours 4 à 10

    Rapprochement algorithmique

    Chaque contrat est analysé puis rapproché ligne à ligne de ce qui a réellement été facturé : planchers de remise, indexations CPI, paliers engagés, dates d'avenant.

  3. Jours 11 à 14

    Rapport d'écarts, prêt pour le conseil

    Un document que votre conseil peut lire directement : chaque écart relevé, ce qu'il représente, et ceux qui se répètent.

  4. À partir du jour 15

    Activation du contrôle continu

    Les mêmes vérifications remontent dans Salesforce CPQ et s'appliquent à chaque nouveau devis. Le rapport n'a pas à être écrit deux fois.

Questions fréquentes

En quoi est-ce différent d'un audit de contrats ?
Un audit regarde en arrière et produit un constat ; le contrôle regarde en avant et empêche l'écart. Les deux trouvent les mêmes choses — l'un après la signature, l'autre avant.
Que se passe-t-il si un commercial a une raison légitime de descendre sous le plancher ?
La remise est arrêtée, pas interdite : elle part en validation au lieu de passer inaperçue. Le contrôle rend la décision explicite, il ne la prend pas à votre place.
Les 14 jours incluent-ils la mise en production ?
Non. Les 14 jours couvrent l'audit et le rapport. L'activation du contrôle continu commence après, et fait l'objet d'un cadrage séparé.

Demander l'audit 14 jours

Quatre champs. Nous répondons avec un créneau de cadrage et la liste des fichiers nécessaires. Rien n'est facturé avant que vous ayez vu le périmètre.

Traitement de vos documents

  • Certifié SOC 2 Type II.
  • Conforme au RGPD, accord de traitement disponible sur demande.
  • TLS 1.3 en transit.
  • Aucune conservation des données : les contrats sont traités en mémoire et ne sont pas stockés.

Le nom de l'entité qui signe les contrats que nous allons auditer.

Utilisez une adresse professionnelle : nous y envoyons le périmètre et le rapport, rien d'autre.

Tranche d'ARR approximative. Elle détermine la base dans laquelle les 50 contrats sont tirés.

En une ou deux phrases : ce qui vous a fait regarder de ce côté. C'est ce qui rend la demande exploitable sans un premier appel pour la cadrer.

Nous ne vendons, ne partageons ni ne revendons ce que vous nous transmettez. Les fichiers de contrats sont supprimés à la fin de la mission.

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